dimanche 29 septembre 2013

Leçon historique de l'Atletico

14 ans que l'Atletico de Madrid attendait une victoire en Liga face à son grand voisin du Real. C'est désormais chose faite. Les hommes de Simeone s'imposent 0-1 au Santiago Bernabeu dans un derby qu'ils ont dominé du début à la fin. Un résultat qui aurait pu être plus ample. Encore une fois, l'équipe d'Ancelotti a montré toutes ses limites. Face à une super équipe de l'Atletico, cela ne passe pas. Même Cristiano Ronaldo n'a rien pu faire.

Les deux équipes de Madrid s'affrontaient ce samedi dans un des derbys les plus équilibrés des dernières années. Du moins pensait-on car c'était loin d'être le cas. L'Atletico, avec un magnifique Koke en chef d'orchestre, a été très supérieur à son rival de toujours. Les hommes de Simeone ont donné une véritable leçon tactique, d'intensité et de collectivité aux joueurs merengues. Une leçon qui doit surtout faire mal à Ancelotti, dominé sur tous les points par le coach argentin de l'Atletico. D'ailleurs, on a pu entendre les premiers coups de sifflet en fin de match à l'adresse de l'entraîneur italien. Cela sent déjà le roussi pour lui. 

Le but des visiteurs tombait après 10 minutes de jeu à peine. Filipe Luis récupérait le ballon dans les pieds de Di Maria, passait le ballon à Koke qui lançait intelligemment en profondeur Diego Costa. L'hispano-brésilien ne tremblait pas en face à face avec le gardien et ouvrait le score calmement du plat du pied. 0-1 et cela semblait déjà terminé. Car le Real se montrait si inoffensif face à un bloc très bien organisé de l'Atletico. Au contraire, ce sont les joueurs colchoneros qui auraient pu alourdir le score. Tiago de la tête, Diego Costa seul face à Diego Lopez et Koke sur un tir qui léchait la barre, ont eu l'occasion de doubler voire de tripler la marque. Du côté du Real, rien à signaler avant la 84ème minute. C'est la seule action relativement combinée de la rencontre. Centre de Khedira de la droite et superbe ciseau de Morata, entré au jeu quelques minutes auparavant. La tentative du jeune attaquant espagnol était détournée par Courtois, irréprochable comme à son habitude. 

Avec cette victoire, l'Atletico montre au reste des équipes qu'il aspire à tout cette saison et notamment au titre de Liga. Un championnat espagnol, considéré comme une compétition entre le Real et le Barça, qui voit comment l'hégémonie du football espagnol est bousculé. De son côté, le Real continue avec ses doutes et ses lacunes flagrantes. Ancelotti a beaucoup de pain sur la planche.

jeudi 26 septembre 2013

Scandaleusement mauvais

Ce n'était pas mauvais. C'était très mauvais. Et même pire. Le Real s'impose 1-2 face au promu Elche, mais les Madrilènes ont livré l'une des plus horribles rencontres des dernières saisons. On pensait que le niveau de jeu s'améliorerait au fil des matchs, mais le moins que l'on puisse dire c'est qu'il a régressé à un tel niveau de faiblesse et de pauvreté qu'il en devient scandaleux pour une équipe comme le Real Madrid. Au final, l'arbitre Muñiz Fernandez est venu en aide aux hommes d'Ancelotti en sifflant un penalty inexistant à la 96ème minute. Trois points volés à une équipe d'Elche qui ne méritait pas cela. Merci Cristiano, auteur d'un doublé, et merci l'arbitre.

Ni Cristiano, ni Isco, ni Benzema, le protagoniste du match s'appelle Muñiz Fernandez, l'arbitre de la rencontre. Cet homme de 43 ans, à la chevelure plaquée et né à Bruxelles, a permis aux merengues de venir à bout d'Elche dans les dernières secondes. Car depuis le début du match, le Real ne trouvait pas la solution, ni individuelle et encore moins collective. On ne comprend pas le style Ancelotti. Cette équipe n'a pas d'âme, pas de fond de jeu, elle est tout simplement incompréhensible. Très peu créative en attaque et totalement confuse en défense, cette équipe madrilène court droit à la dérive. On a pu le constater dans toute sa splendeur face au petit poucet de la Liga ce mercredi. 

Les locaux se montraient dangereux dès qu'ils approchaient le rectangle de Diego Lopez, encore une fois providentiel à plusieurs reprises. Le grand gardien galicien démontre match après match qu'il remplace magnifiquement Casillas. Les joueurs d'Elche étaient bien placés sur le terrain et mettaient en évidence toutes les carences des Madrilènes. Seul Ronaldo, encore une fois le meilleur avec Diego Lopez, tentait de déséquilibrer la défense adverse. Autre fait marquant de la première période : Sergio Ramos commettait une faute à la demi-heure de jeu qui méritait une deuxième jaune, et donc l'exclusion. Mais l'arbitre en décidait autrement. Première erreur et première faveur.

En seconde mi-temps, même constat. Un jeu nonchalant et très stérile du Real et des joueurs locaux qui faisaient plus que se défendre. Mais les Madrilènes possèdent une arme de destruction massive. Son nom : Cristiano Ronaldo. Encore une fois, l'international portugais permettait à son équipe d'ouvrir la marque sur un coup-franc à la 50ème minute. Double erreur sur ce but.  Le mur s'ouvrait lamentablement et le gardien manquait de fermeté dans son intervention. La star merengue n'en demandait pas tant. Mais l'ouverture du score ne permettait pas au Real d'y voir plus clair. Le niveau de jeu restait abominable et Ancelotti se montrait très conservateur. Le coach italien remplaçait Isco et Modric pour Illarra et Carvajal. Ce dernier jouant sur la droite devant Arbeloa. Les deux latéraux se trouaient sur le but de l'égalisation. Long ballon du gardien, déviation de la tête pour Albacar, qui prenait de vitesse Arbeloa et Carvajal, et centre pour Boakye qui fusillait de la tête Diego Lopez. 1-1 à la 91ème minute. Les joueurs et les supporters d'Elche pensaient obtenir un point et créer l'exploit face au Real. C'était sans compter sur l'arbitre. Penalty à la 96ème sur Pepe alors que c'est le défenseur portugais qui commet la faute sur Carlos Sanchez. Ronaldo se chargeait de convertir l'assist de Muñiz Fernandez.

dimanche 22 septembre 2013

Il y a du mieux

Les supporters voulaient voir Bale mais ils ont vu celui de toujours, Cristiano Ronaldo. Le Portugais a mené son équipe à la victoire face à Getafe (4-1) avec un doublé à la clé, dont le deuxième splendide. Les autres buteurs sont Pepe et Isco. Lafita a marqué pour les visiteurs.

Ce devait être la première de Bale au stade Santiago Bernabeu mais le Gallois s'est blessé pendant l'échauffement. Il ne s'agit que d'une simple contracture à la cuisse. Peut-être sonnés par ce contre-temps, les Madrilènes commençaient la rencontre sans intensité, endormis même. Une perte de balle au milieu du jeu de Ronaldo, la seule bévue de la rencontre du Portugais, permettait à Getafe d'ouvrir la marque dès la 5ème minute. Lafita reprenait le ballon avant la surface et décochait une frappe, déviée par Pepe, qui trompait Diego Lopez. 0-1. Ce scénario se répète assez souvent à domicile pour le Real. Les merengues ne commencent pas le match concentrés et les adversaires en profitent pour prendre l'avance. Encore une fois, les hommes de la maison blanche devaient renverser le marquoir.

Pepe rétablissait l'égalité à la 20ème minute en reprenant de la tête un coup franc de Di Maria, qui comme à son habitude n'a pas ménagé ses efforts sur le terrain mais qui s'est montré aussi comme souvent brouillon. Treize minutes plus tard, Ronaldo donnait l'avance aux siens sur penalty. L'international portugais avait lui-même provoqué la faute en bottant un coup franc qui avait atterri sur les mains de Michel dans le mur. Il n' y en avait plus que pour le Real. Le ballon tournait mieux dans l'équipe. On dirait que le style Ancelotti commence à prendre forme. 

En seconde période, Isco réalisait le break pour son équipe d'une belle frappe brossée à l'heure de jeu. Le jeune espagnol est encore à créditer d'une bonne prestation. Tout comme son coéquipier Illarramendi qui a livré son meilleur match depuis son arrivée dans la capitale. Dans les arrêts de jeu, Ronaldo donnait au score son allure définitive en reprenant "à la Madjer" un centre de la droite de Khedira. Un but de grande classe qui ponctuait une rencontre tranquille pour le Real. Seul point négatif de la soirée : les occasions franches manquées par Benzema. Après son doublé contre Galatasaray, on a senti un Benzema peu inspiré et surtout peu motivé et nonchalant. Les supporters l'ont d'ailleurs sifflé à sa sortie. L'attaquant français doit se méfier car les jeunes Morata et Jesé sont à l'affût de la moindre baisse de régime.

mardi 17 septembre 2013

Le Real étrille Galatasaray

Les Turcs ont vécu l'enfer dans leur propre stade. Après une demi-heure encourageante, le Galatasaray, soutenu par 23.000 supporters en ébullition, devait plier face à la tornade madrilène, menée encore une fois par un Cristiano Ronaldo des grands soirs. Le score est sans doute forcé (1-6) mais il prouve à quel point le Real voulait faire forte impression pour sa première sortie en Europe. Cette dixième coupe aux grandes oreilles, le Real la désire plus que tout.

Les hommes de Fatih Terim ne s'attendaient pas à un tel carnage. Pourtant ils commençaient la rencontre pied au plancher. Casillas, qui faisait son retour dans les buts, était mis à contribution. Malheureusement le portier madrilène devait laisser sa place à Diego Lopez après un quart d'heure de jeu suite à un coup involontaire de Sergio Ramos. Le capitaine du Real et de la Roja n'a décidément plus sa bonne étoile. De son côté les merengues se contentaient de résister aux assauts turcs en attendant leur heure. Et c'est Isco qui sonnait le réveil à la 33ème minute. Le milieu espagnol contrôlait avec délicatesse un long ballon de Di Maria et plaçait le cuir hors de portée du gardien. 0-1. Un peu contre le cours du jeu. Ce que le Galatasaray ne savait pas encore, c'est que c'était le début de la fin. La blessure de Drogba en fin de première période n'arrangeait pas les choses.

Au retour des vestiaires, Benzema doublait la mise suite à une erreur monumentale de la défense centrale turque. Le Français était plus remuant qu'à l'accoutumée. Il se battait sur tous les ballons, se proposait, décrochait pour participer au jeu. On sentait qu'il avait faim. Ensuite, la catastrophe annoncée. Ronaldo, auteur d'un triplé - magnifique le troisième - et Benzema encore une fois permettaient au Real de remporter sa victoire européenne la plus large de l'histoire à l'extérieur. Le but d'Umut Bulut à la 84ème sauvait l'honneur du Gala. Bale a disputé 30 minutes et s'est montré déjà affûte. Le Real commence très fort sa campagne en Ligue des Champions. 

dimanche 15 septembre 2013

Ronaldo prolonge jusqu'en 2018

Après le transfert tant espéré de Gareth Bale, Florentino Perez avait un autre projet en suspens : prolonger le contrat de Cristiano Ronaldo. C'est désormais chose faite. La star portugaise et le club madrilène sont liés jusqu'en 2018. Il sera l'un des joueurs les mieux payés au monde, avec un salaire de 17 millions d'euros nets.

Les négociations entre Florentino Perez, Cristiano Ronaldo et son agent Jorge Mendes ont été rudes pendant plusieurs mois. Mais les trois parties ont finalement réussi par trouver un accord. Tous les supporters madrilènes attendaient cette annonce avec impatience. Ronaldo a gagné le coeur du public merengue grâce à son esprit de sacrifice, à son envie insatiable de victoire et surtout à ses très nombreux buts (202 en 202 matchs, un record).

En conférence de presse, l'international portugais, qui avait étonnamment enfilé des lunettes pour l'occasion, se montrait très heureux. "Je veux remercier mes coéquipiers, les supporters, mon entraîneur, et surtout le président d'avoir rendu possible cet accord qui me rend extrêmement heureux." Avant d'ajouter : "Si tu joues au top du football, tu veux rester au top. Et le Real Madrid est le top du football." Le public de Madrid pourra ainsi profiter de ce super joueur, le meilleur du monde pour beaucoup, pendant encore plusieurs saisons.

Premier faux pas

Le meilleur madrilène sur la pelouse était... Diego Lopez. Cela en dit long sur le match disputé par le Real face à Villarreal lors de cette quatrième journée de championnat (2-2). Le gardien espagnol a sauvé son équipe en multipliant les arrêts de grande classe. Bale était titulaire et a déjà marqué son premier but. Ronaldo inscrivait le deuxième et Giovani Dos Santos, ex-joueur du Barça, rétablissait l'égalité à 20 minutes du terme. Un match nul flatteur pour les merengues.

On savait que le jeu du Real était en phase de progression mais il a carrément chuté en qualité lors de cette rencontre. Sans conviction en attaque, sans création au milieu de terrain et sans intensité en défense. Heureusement que le Real pouvait compter sur son gardien, aussi grand par la taille que par le talent. Il a sans doute effectué le meilleur match depuis qu'il est revenu dans la capitale. 

Depuis les premières minutes du match, Villarreal voulait montrer que sa place est bel et bien en première division et que sa descente en deuxième n'était qu'un accident. L'équipe valencienne se montrait incisive et dominatrice en se créant de nombreuses occasions. Et cette domination était récompensée à la 20ème minute de jeu grâce à Cani qui profitait du laxisme de Pepe. Les Madrilènes parvenaient néanmoins à égaliser à la 38ème sur sa seule action construite de la première mi-temps. Modric donnait un bon ballon dans l'espace à Carvajal, qui centrait à ras de sol pour Bale. Le Gallois inscrivait ainsi son premier but sous ses nouvelles couleurs. Mis à part son but, Bale a pu déjà offrir plusieurs gestes qui attestent de son énorme potentiel. Un match correct pour une première, qui plus est dans des conditions difficiles pour son équipe.

En seconde période, même physionomie. Les locaux prenaient le jeu à leur compte et le Real attendait un contre ou une action individuelle pour prendre l'avantage. C'était fait à la 63ème minute. Sur un contre, Ronaldo reprenait une frappe repoussée par le gardien pour inscrire chanceusement son deuxième but de la saison. Un score immérité pour le Real à ce moment-là. La logique était rétablie six minutes plus tard. Cani, virevoltant pendant tout le match, conduisait le ballon du milieu de terrain jusqu'au rectangle adverse sans opposition. Sa frappe puissante était repoussée par Diego Lopez, qui ne pouvait rien faire sur la reprise de Giovani Dos Santos. En fin de match, Villarreal se contentait de ce résultat tandis que le Real essayait de refaire le break. Sans succès.

Les hommes d'Ancelotti perdent leurs premiers points de la saison et laissent ainsi échapper Barcelone et l'Atletico Madrid au classement. Ils devront montrer une autre image mardi en Ligue des Champions.

lundi 2 septembre 2013

Bale arrive, Ozil et Kaka quittent le club

Les supporters, mais surtout le président, l'attendaient, le désiraient depuis des mois. Il est enfin arrivé dans la capitale madrilène. Gareth Bale, le joueur gallois de Tottenham, réalise son rêve d'enfant en signant pour le club de son coeur. Les négociations ont été très dures pendant tout l'été. Daniel Levy, le président de Tottenham, ne voulait pas laisser partir sa star mais les envies conjuguées de Bale et de Florentino Perez ont eu raison de lui. Ceci dit, le gaucher gallois laisse dans les caisses de son ancien club un montant galactique. Les médias espagnols parlent de 91 millions d'euros, la presse brittanique publie la somme de 100 millions. Quoiqu'il en soit, il s'agit d'un des transferts - ou the transfert - les plus chers de l'histoire. Gareth Bale, âgé de 24 ans, signe pour un contrat de six ans à raison de 11 millions d'euros par saison.

Mais la venue de l'international gallois n'est pas le seul rebondissement de dernière minute. Celui-ci l'est sans doute plus car il est inattendu et représente sportivement une grande perte pour le Real. Mesut Ozil rejoint les Gunners d'Arsenal pour une somme avoisinant les 50 millions d'euros. Depuis quelques mois, le milieu de terrain demandait à Florentino Perez une augmentation de salaire, requête qui lui a été refusée à plusieurs reprises. De plus, le génie allemand n'aurait plus la confiance de son entraîneur - remplacé lors de la rencontre face à Grenade et absent contre l'Athletic Bilbao. Il aurait ainsi décidé de partir. Face à cette situation et au grand déboursement effectué pour Gareth Bale, Florentino Perez ne pouvait qu'accepter l'offre astronomique d'Arsenal.

En ce qui concerne Kaka, la situation est bien différente. Arrivé au club en 2009 pour 64 millions d'euros, le milieu de terrain brésilien n'a jamais réussi à gagner sa place à Madrid. Souvent blessé et toujours en méforme, Kaka n'a jamais pu montrer toute l'étendue de son talent qui l'a amené à remporter le ballon d'or en 2007. Il retourne gratuitement à l'AC Milan, club qui l'a révélé.

dimanche 1 septembre 2013

Légère progression

Et de trois. Le Real enchaîne sa troisième victoire consécutive en championnat en dominant à domicile l'Athletic Bilbao grâce à un doublé de Isco - ce joueur s'est véritablement trouvé des talents de buteur - et un but de l'inévitable Ronaldo, le premier de cette saison (3-1). Le but des visiteurs, oeuvre de Ibai Gomez à un quart d'heure de la fin, permettait aux Basques de maquiller le résultat final. 

Dès le début, le Real prenait le jeu à son compte. Benzema, Di Maria, Modric et Isco étaient assez remuants et combinaient facilement. C'est d'ailleurs grâce à l'Espagnol que les merengues parvenaient à ouvrir le score. Benzema recevait le ballon de Di Maria à la 25ème minute et l'adressait ensuite à Isco d'une superbe passe piquée au-dessus de la défense. L'ancien milieu de Malaga n'avait plus qu'à battre le gardien en face à face. Juste avant de retourner aux vestiaires, le Real doublait la mise sur une tête piquée de Ronaldo, qui reprenait un centre de Di Maria, le meilleur joueur de la rencontre avec Modric. 2-0 à la mi-temps et le match semblait déjà plié.

En deuxième période, les hommes d'Ancelotti avaient plus d'espace et se procuraient beaucoup d'occasions. C'est encore Isco, sur une nouvelle passe décisive de Benzema, qui tuait tout suspense à 20 minutes de la fin. L'international espagnol trompait le gardien basque d'une frappe déviée à l'entrée de la surface. Ibai Gomez réduisait le score six minutes plus tard pour donner au marquoir son allure définitive. Le Real, mené par un Modric de plus en plus affirmé, donnait à ses supporters une meilleure image. Les intentions d'Ancelotti commencent à se ressentir.

Pour terminer, on peut retenir un fait marquant pendant cette rencontre : Ozil est resté sur le banc pendant toute la rencontre. Est-ce que les heures de l'Allemand au sein de la maison blanche sont comptées ?